Ne dites pas : mourir ; dites : naître
(...)
Un vent inconnu vous jette au seuil des cieux.
On tremble, on se voit nu,
Impur, hideux, noué de mille noeuds funèbres.
Et soudain on entend quelqu'un dans l'infini
Qui chante, et (...) on sent qu'on est béni.
On arrive homme (...), on se sent fondre et vivre,
Et tout notre être frémit de la défaite étrange
Du monstre qui devient dans la lumière, un ange
Victor HUGO " les Contemplations " 1854
( Lettenbach - Abreschviller )
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